Remarqué précocement dans le milieu de l’art hors-les-normes à l’occasion de diverses expositions personnelles, Samuel Favarica intègre très tôt le circuit des créateurs singuliers en participant à de nombreuses manifestations collectives relatives à ce courant.
Sa production évolue en préambule dans le registre de sculptures et bas-reliefs aux formes totémiques, assemblages polychromes d'objets de récupération, de tôles martelées et découpées recouvertes d’ornements graphiques « psychédéliques », agglomérat de personnages aux traits lourds et burinés, chevauchement d’éléments quotidiens ou futuristes s’entrelaçant sans jamais le moindre espace libre.
Très violemment colorées, toujours à la limite de l’insoutenable en raison de leurs cohabitations de tonalités inattendues, ses premières créations donnent au spectateur le sentiment d’un baroquisme exacerbé comme investies par l’obsession de ne laisser le moindre souffle se glisser dans l’absolu maelström de cette osmose.
S’en suit une mutation stylistique vers la production décalée de nains de jardin, sculptures laquées comme des figures de plastique évoquant l’influence du cinéma d’horreur, de la bande dessinée alternative et des attractions foraines.
Dès lors, la contemporanéité de cette convergence vers un « art populaire » est encore renforcée par l’usage de techniques comme celle de la peinture aérosol.
Après interventions en collèges et lycées dans le cadre d’ateliers ou classes à Projet Artistique et Culturel, fresques, expositions personnelles et collectives à travers la France, l’Allemagne, la Suisse, la Belgique en divers musées et galeries d’art contemporain, Samuel Favarica suit aujourd’hui une double évolution : vers un raffinement de son vocabulaire pictural puis dans l’exploration de nouveaux langages propres à la création multimédia introduisant cette notion de rythme et de musicalité relative à l’interactivité et à l’animation.
Favarica — 2006

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Musées et collections particulières :
33130 Bègles11220 Lagrasse03120 Lapalisse89120 Dicy75018 ParisIsthmaël Baudry appréhende au cours de son cheminement musical un panel varié des aspects de la musique électronique : New-wave, Électro, musique Industrielle ou encore Intelligent Techno.
Mais c’est en 2000 qu'il conçoit MORPHOEX, un projet « mono céphalique » axé sur l’expérimentation de sons électroniques et instrumentaux, dont le nom émerge de la fusion des racines grecques et latines « morpho » et « ex » comme pour suggérer la pensée évanescente d’un univers informel.
Ses compositions naissent de la combinaison de sons analogiques, organiques et composites, sans aucune intervention d’ordinateur, sampler ou séquenceur dans la création de cette musique similairement bruitiste et mélodieuse, atmosphérique et dansante, glacée et envoûtante.
Son premier album, édité en 2002, est bien accueilli par la presse musicale « underground » mais ne rêvant que de voyages, il visite alors l’Europe centrale, les Balkans, pour séjourner quelques temps dans les pays de l’ex-Yougoslavie et photographier ces paysages touchés par la guerre.
Suit Travel, un concept-album évoquant les multiples interprétations singulières nourries des images cristallisées lors de ce voyage.
Travel est édité en 2005 par le label ÜNE records.
Subséquemment cette accointance à l’image émane des concerts de Morphoex lors de performances transfigurant sa musique dans une agrégation intrinsèque avec les arts visuels.
Morphoex travaille actuellement sur un projet d’album, Delta.
Favarica — 2006

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Discographie :
200220032005— Transmission : Samuel Favarica — Communication — Multimédia —
— Exposition Transmission — Peinture — Exposition à la Maison des Arts —
— Favarica + Morphoex — Projection Flash™ —
— Création graphique — Morphoex — Graphisme —