Diaporama

Diaporama des œuvres

Présentation en images de tableaux de Samuel Carujo Fava Rica

 

Un carrousel référençant des tableaux affichés dans leur intégralité ainsi que certains détails.
 

Vous pouvez également consulter ici et là différents textes concernant le travail de Favarica : « De l’art de Samuel Carujo Fava Rica, une œuvre au caractère extra‑culturel » par Jean‑Marie Dendeville, « Où l’on se perdra dans l’intense patchwork graphique de Samuel Favarica aux allures de gigantesque puzzle porte‑bonheur nippon. » par Édouard Baudry, « Quel maelström a emporté l’esprit de Samuel Favarica ? » par Jeannine Rivais, « Samuel Carujo Fava Rica (dit Favarica) 1971 – Art Brut et compagnie » par Laurent Danchin, « Un syncrétisme merveilleux » par Christian‑Michel Roblin, « Version compliquée » par Roger Balavoine, « Fava Rica – L’Art Fabuleux » par Bernard Quentin, « Favarica – Artiste frontalier » par Pierre Souchaud.

 
Veuillez cliquer sur chacune des images pour en obtenir la description et l’agrandissement.


 

Techniques de réalisation des œuvres

 

Les techniques utilisées pour la création d’œuvres uniques vont des dessins et peintures à l’encre et l’aquarelle sur papier naturel, papiers au fort grammage à base de coton et au grain torchon, de la peinture acrylique essentiellement sur toile pour des œuvres maintes fois ornées de cadres larges et épais recouverts de bas et hauts‑reliefs peints, donnant ainsi l’impression au spectateur que les figures se détachent du fond, à des sculptures, sur mousse expansive recouverte de résine époxy, peintes à l’acrylique. Les dimensions des tableaux vont du petit au grand format et celles des volumes approchent souvent 150 centimètres de haut mais sont parfois plus imposantes.
 
Sont également présents beaucoup de travaux numériques où s’entremêlent dessins numérisés ou exécutés à main levée sur écran de conception graphique à stylet sensible à l’orientation du poignet ainsi qu’à la pression exercée par la main, assemblages et dessins vectoriels.
 
Des machines spécialisées dans la reproduction numérique sont alors utilisées pour en réaliser les impressions. Celles‑ci deviennent des œuvres originales, signées et numérotées par l’artiste avec ajout de motifs et d’éléments peints, allant jusqu’à huit exemplaires (œuvres originales numérotées de 1 à 8/8), et quatre épreuves d’artistes au maximum (ou « EA » numérotées de I à IV/IV).
 
Réalisées sur aluminium, prenant souvent l’aspect de l’or brossé, ce sont des impressions à plat, généralement en grand format, aux couleurs transparentes où l’ajout de blanc apporte de l’opacité sur le support métallique et d’un vernis sélectif offrant brillance et épaisseur à certains motifs. Chacun des tirages est ensuite verni à l’étuve par un vernis de finition en polyuréthane, durable et homogène, à l’aspect lisse et brillant.
 
Il est aussi plus rarement procédé à l’édition de reproductions sur papier, signées et numérotées, à tirage très limité, ainsi que la création d’œuvres uniques par la publication spécifique d’un seul exemplaire.